Ce Lièvre aurait pu être épargné par un simple coup de volant ou simplement en levant le pied de l’accélérateur ou encore en freinant. Des cadavres de gibiers sur les routes, j’en ai vu plus de cent depuis le début de l’année. Quel gâchis! S’être donné autant de peines pour en arriver là. Encore une fois, je vous demande de respecter le gibier et donnons encore plus de soins sur la Gestion de nos chasses. Retour à la page d’accueil.

Ci-contre, un lapin atteint de la myxomatose. Pour ce gibier, le plus grand prédateur est l’homme; non pas par sa chasse mais par l’introduction de cette maladie qui a provoqué la pire des épidémies qui a même atteint nos lapins domestiques. Combien d’argent cela nous a coûté et qui arrêtera, un jour, la bêtise humaine?

Cette photo qui nous montre un jeune chevreuil aux quatre membres coupés par un broyeur qui coupaient des jachères. Il a du être achevé. Un deuxième est mort de suite, ceci dans la même parcelle de terrain. C’est insoutenable. Chaque année, le broyage fait d’innombrables victimes alors que l’emploi d’un herbicide ferait bien l’affaire et en prime il est plus économique, plus agronomique et ce serait un plus pour l’environnement.

En 1993, des dizaines de milliers de palombes ont été retrouvées mortes après avoir ingurgiter des petits pois enrobés et traités au furathiocarbe, ceci pour éviter l’utilisation traditionnelle d’insecticides aux stades semis, germination etc... Encore une bêtise!
Grâce à une étude financée par les chasseurs, l’école nationale vétérinaire a confirmé que trois graines de ces pois suffisaient à tuer nos chères palombes. Maintenant l’utilisation de ces semences est interdite. Il est dommage que les chasseurs se soient retrouvés seuls dans ce combat. Enfin, c’est gagné mais y arriverons-nous encore?

Ce gibier est communément appelé “sauvagine”; peut-on encore lui donner ce nom dans ces circonstances? Il est vrai que l’on reste admiratif devant le spectacle que peut donner un couple de canards sur un plan d’eau; mais de grâce ne leur donner pas à manger sauf, bien sûr, par temps froid et que les eaux sont gelées car il en prennent vite l’habittude et ça les condamnerait à une mort certaine pendant l’hiver car ils en auraient perdu l’instinct d’en chercher.

Et si cela s’arrêtait là! A voir la photo prise le 7 août 2002 tout paraît normal sauf que si vous observez ces col-verts vous remarquerez qu’ils possèdent des bizarreries dans leur plumage et en regardant d’un peu plus près il y a deux canes en haut et à droite qui sont de couleur beige roussâtre (on les appelle “canes isabelles”); ceci est dû à une consanguinité. En quelque sorte, vous les avez domestiqués et ils ne quittent plus leur petits coins où ils trouvent que leur vie paraît facile puis il en résulte leurs accouplements entre pères, mères, frères et soeurs qui nous donnent des oiseaux non reproducteurs. Alors, en respectant leurs vies d’ oiseaux sauvages nous les aidons.